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France 2023 : financer l’agriculture de demain

France 2023 – Vague 2 : pour qui ?

France 2023 – Vague 2 est un dispositif de soutien financier pour permettre aux agriculteurs de faire l’acquisition d’équipements plus performants et innovants afin :

  • d’optimiser les ressources en eau ;
  • de préserver les sols, l’eau et l’air ;
  • de s’adapter au changement climatique et aux risques sanitaires ;
  • de réduire la consommation énergétique ;
  • de produire de l’énergie renouvelable.

Sont éligibles à ce dispositif tout exploitant agricole, exerçant en individuel ou en société, ainsi que les associations syndicales autorisées, les coopératives d’utilisation de matériel agricole (CUMA) et les structures portant un projet reconnu en qualité de groupement d’intérêt économique et environnemental (GIEE).

Le demandeur doit également, au jour du dépôt de son dossier :

  • être à jour de ses obligations fiscales et sociales ;
  • tenir une comptabilité conforme au « Plan comptable » ;
  • être soumis à l’imposition TVA selon le régime normal ou simplifié agricole.

Attention, toutes les dépenses ne sont pas éligibles aux aides. Sont ainsi exclus :

  • le matériel d’occasion ;
  • le matériel acheté par crédit- bail ;
  • les reprises de matériel ne sont pas prises en compte dans le calcul de l’aide ;
  • les matériels reconditionnés ;
  • les accessoires et options ;
  • la main d’œuvre ;
  • les investissements déjà financés dans le cadre d’autres dispositifs d’aide ;
  • dans le cadre des programmes de développement rural régionaux (PDRR), les appels à projets associés aux plans de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAE) et les fonds opérationnels de l’OCM Fruits et Légumes ;
  • l’achat en copropriété de matériel pour les CUMA et les GIEE.

Notez également que ce dispositif d’aide engendre des engagements pour le bénéficiaire. En cas de réponse positive à la demande d’aide, il s’engage, pour une période de 5 ans, à :

  • poursuivre une activité agricole ;
  • conserver la destination des investissements aidés et ne pas les revendre ;
  • maintenir le matériel en bon état de fonctionnement et pour un usage identique ;
  • informer FranceAgriMer de toute modification concernant l’entreprise dans les 30 jours suivants ces modifications, car elles peuvent conduire à réexaminer l’éligibilité de la demande ou du montant alloué ;
  • se soumettre à l’ensemble des contrôles administratifs ;
  • transmettre, en cas de reprise de l’exploitation, par acte notarial l’ensemble des obligations prévues, justificatifs à l’appui ;
  • conserver les pièces justificatives des investissements réalisés pendant 10 ans.

France 2023 – Vague 2 : quelles aides ?

Peuvent être financés les « matériels connectés et innovants » et les « innovations techniques de filière ».

Le montant minimal des dépenses présentées dans la demande d’aide est fixé à 2 000 € HT. Le plafond de dépenses éligibles est fixé par demande à 200 000 € HT et à 500 000 € HT pour les CUMA.

Le taux de l’aide est fixé à :

  • 20 % du coût HT des investissements listés en annexe I de la décision, disponible ici ;
  • 30 % du coût HT des investissements listés en annexe II ;
  • 40 % du coût HT des investissements listés en annexe III.

Notez qu’il existe une majoration de 10 points pour les demandes faites par :

  • les CUMA ;
  • les entreprises dont les nouveaux installés et / ou les jeunes agriculteurs détiennent au moins 20 % du capital social.

Concernant les DOM, le taux est de 75% pour tous les matériels et tous les demandeurs.

Chaque demandeur ne peut déposer qu’une demande, mais pouvant concerner plusieurs matériels. Elle doit être déposée sur le téléservice, disponible ici, jusqu’au 31 décembre 2023.

Soyez cependant réactif car le dispositif est financé par une enveloppe de 40 M €. Concrètement, les demandes pourront être reçues tant qu’il restera des financements disponibles.

Ainsi, si la Vague 1 de France 2030, qui visait la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires fertilisants, était ouverte également jusqu’à 31 décembre 2023, le téléservice pour le dépôt de demande est aujourd’hui clos compte tenu de son succès.

Quels avantages à choisir le neuf pour son investissement locatif ?

En misant sur l’immobilier neuf, un investisseur peut profiter de plusieurs aides. La plus connue d’entre elles est probablement le dispositif Pinel. Et bonne nouvelle, il a été prolongé jusqu’en 2024 ! Mais attention, seuls les biens neufs dont les travaux ont débuté avant la fin 2022 pourront bénéficier des taux pleins. Néanmoins, ses taux de réduction seront abaissés progressivement jusqu’à sa disparition. Pour rappel, ce dispositif permet de bénéficier d’une réduction d’impôt en contrepartie d’un engagement à louer son bien pendant une certaine durée. Pour bénéficier de cette aide, il faut que le logement neuf soit situé dans une zone tendue (Abis, A ou B1) et que le propriétaire respecte certaines conditions (loyer encadré, locataires modestes…).

En 2022, la réduction d’impôt pour le loi Pinel est de :

  • 21 % du prix d’achat du bien pour une location de 12 ans.
  • 18 % sur 9 ans.
  • 12 % sur 6 ans.

En 2023, la réduction sera de :

  • 17,5 % sur 12 ans.
  • 15 % sur 9 ans.
  • 10,5 % sur 6 ans.

En 2024, elle passera  à :

  • 14 % sur 12 ans.
  • 12 % sur 9 ans.
  • 9 % sur 6 ans.

En dehors du dispositif Pinel, un investissement dans le neuf peut permettre de bénéficier d’une exonération de la taxe foncière dans certaines communes. Dans ces dernières, l’exonération de la taxe dure deux ans après l’achèvement de la construction du bien. En outre, dans le neuf, l’investisseur profite de frais de notaire réduits. Alors que dans l’ancien, ils sont compris entre 7 % et 8 %, dans le neuf, les frais de notaire voient leur montant osciller entre 2 % et 3 % du prix d’acquisition.

Paris : mais où est donc cet immeuble insolite dont la façade est une oeuvre d’art ?

Au numéro 11 de la cité Malesherbes se trouve un immeuble insolite
Au numéro 11 de la cité Malesherbes se trouve un immeuble insolite (©Wikicommons)

Ce n’est pas un secret, Paris est un musée à ciel ouvert qui offre à chaque sortie la possibilité de faire de nouvelles découvertes sans forcément débourser un euro. C’est notamment le cas avec certains immeubles qui font la richesse du patrimoine de la capitale comme cet hôtel particulier à la façade polychrome en céramique et lave émaillée

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L’esprit de l’église Saint-Vincent-de-Paul

Ce très bel immeuble a été construit en 1856, par l’architecte Anatole Jal pour le peintre Pierre-Jules Jollivet, auteur du décor. Ce dernier est notamment l’auteur d’une peinture monumentale pour décorer le porche de l’église Saint-Vincent-de-Paul représentant la Sainte Trinité. 

Pierre-Jules Jollivet achète donc un terrain dans le nouveau lotissement de la cité Malesherbes, dans le 9e arrondissement.  Il y fait construire un hôtel particulier au n°11. Sa façade remarquable.

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Les trois fenêtres centrales réunies du premier et du deuxième étage, dont les linteaux ont des angles arrondis, motif mis à la mode sous Louis-Philippe et inspiré de la triplice vénitienne, sont richement dotées d’ornements néo-Renaissance : Pilastres, rinceaux, arabesques, cadres, vases, candélabres…

Sous chacune de ces six baies se trouve une plaque de lave émaillée, réduction de celles réalisées pour la façade de Saint-Vincent-de-Paul.

Des représentations de la Bible

Au premier étage, on découvre trois représentations de l’Ancien Testament : La Création d’Eve suivie du Péché Originel et d’Adam et Eve chassés du Paradis.

Au deuxième, trois représentations du Nouveau Testament : L’adoration des Mages suivie par le Baptême du Christ et enfin La Cène, promesse de la rédemption, qui se trouvant juste au dessus, équilibre la vision du châtiment d’Adam et d’Eve. 

Vidéos : en ce moment sur Actu

La cité Malesherbes, qui prend sa source au 59 rue des Martyrs et débouche au 22 rue Victor Massé, est une voie privée accessible en semaine. C’est notamment ici qu’est né (au numéro 3) Jean-Philippe Smet qui deviendra plus tard Johnny Hallyday

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Comment trouver un garant physique ? Et le cas échéant, comment s’en passer ?

Tout le monde a refusé de se porter garant pour vous ? Inutile de paniquer, car plusieurs alternatives existent :

  • La garantie Visale.
  • La caution bancaire.

La garantie Visale

Cette caution locative est gratuite et facilite la recherche d’un logement. Elle est accordée par Action Logement et rassure les propriétaires.

S’il y a des impayés, elle règle la somme due au bailleur. Par la suite, elle se tourne vers le preneur pour le remboursement.

Bien évidemment, la garantie Visale n’est accordée que sous certaines conditions.

La caution bancaire

Tout comme la garantie Visale, elle est aussi une alternative intéressante, mais même si un établissement bancaire se porte garant pour le locataire, il n’avancera pas d’argent en cas d’impayés.

Avant la signature de l’acte de cautionnement, le preneur doit verser au préalable une somme sur un compte bloqué.

Qu’est-ce qu’un numéro SIRET/SIREN et comment l’obtenir ?

Les données légales d’une entreprise sont nombreuses. La plupart de ces précieuses informations sont attribuées à l’entreprise dès la phase de création, de déclaration du début d’activité.

Parmi les renseignements légaux d’une entreprise, on retrouve les numéros SIRET et SIREN. Ces successions de chiffres identifient les entreprises françaises et garantissent leur existence juridique. Bien que similaires, les numéros SIRET et SIREN n’ont pas tout à fait le même objectif.

Que sont les numéros SIRET et SIREN ? A quoi servent-ils ? Comment les entreprises peuvent-elles les obtenir ? Explications.

Le numéro SIREN : l’identification de la personne morale

Le SIREN, dont l’acronyme signifie Système d’Identification du Répertoire des ENtreprises, est un numéro obligatoire pour toutes les entreprises françaises, quelle que soit leur forme juridique. Ainsi, les micro-entreprises, les entreprises individuelles, les SA, SAS, SASU, etc, sont concernées par le SIREN.

Il s’agit d’un numéro unique d’identification à 9 chiffres qui caractérise la personne morale d’une entreprise. Une entreprise dispose donc d’un seul numéro SIREN.

Ce numéro a une utilité particulière. En effet, le SIREN permet aux entreprises tierces d’obtenir les renseignements financiers et juridiques d’une société. Ces informations sont d’ordre public et peuvent donc être consultées par tout un chacun.

Lorsqu’un entrepreneur fonde sa société, il obtient un numéro SIREN qu’il doit obligatoirement inscrire sur sa documentation officielle. Obtenir un numéro SIREN permet aussi l’immatriculation de la société au répertoire SIRENE, géré par l’INSEE. Ce répertoire classifie l’intégralité des entreprises créées en France.

Le numéro SIRET : l’identification des établissements de l’entreprise

Le SIRET, dont l’acronyme signifie quant à lui Système d’Identification du Répertoire des ETablissements, est le numéro d’identification de chaque établissement détenu par une entreprise. Toutes les formes d’entreprise sont obligées d’avoir un numéro SIRET.

Ce numéro d’identification comporte 14 chiffres. D’ailleurs, parmi ces chiffres se trouve le numéro SIREN : 9 chiffres du numéro SIREN + 5 chiffres relatifs à l’établissement, aussi appelés NIC – numéro interne de classement Insee. C’est la raison pour laquelle, généralement, les sociétés transmettent uniquement leur numéro SIRET plutôt que le SIREN et le SIRET.

Une entreprise aura donc un numéro SIREN ainsi qu’un numéro SIRET minimum (son siège social) ou plusieurs si elle dispose de multiples établissements.

Le numéro SIRET permet de géolocaliser les établissements d’une entreprise en France. Ainsi, si l’entreprise emploie des salariés, le numéro SIRET de la feuille de paie dépend du lieu où travaillent les employés. Ce numéro est visible sur les factures, les fiches de paie, etc.

Quelles sont les démarches à réaliser pour obtenir les numéros SIRET et SIREN d’une entreprise ?

L’obtention des numéros SIRET et SIREN est une démarche administrative simple. En effet, ces numéros sont créés lorsque l’entrepreneur déclare le début de son activité. Autrement dit, ces numéros sont attribués à l’entreprise et son établissement dès la phase d’immatriculation de l’entreprise au Registre du Commerce et des Sociétés ou au Répertoire des Métiers.

Lors de la déclaration de l’activité, l’identification de la personne morale sera demandée. A cela s’ajoutent les informations entourant le siège social de l’entreprise, les établissements secondaires, etc.

La déclaration d’activité est à effectuer sur le guichet unique des formalités, lancé le 1er janvier 2023. Lorsque l’immatriculation est validée, l’entrepreneur peut retrouver ces numéros SIREN et SIRET directement sur son compte en ligne. Sinon, il peut les recevoir par courrier dans un délai dépendant des documents officiels à transmettre en fonction du type de société créé.

Quand et comment modifier un numéro SIRET ou SIREN ?

Au cours de la vie d’une entreprise, de multiples changements peuvent survenir au fil du développement de l’activité.

Ainsi, voici les cas de figure qui nécessitent un changement de numéro SIREN :

  • Ce numéro est unique, chaque entreprise dispose d’un seul numéro SIREN. Un entrepreneur ayant plusieurs sociétés différentes aura autant de numéro SIREN que de sociétés ;
  • Une entreprise individuelle en cessation d’activité verra son numéro SIREN supprimé du répertoire SIRENE ;
  • Une entreprise individuelle dont le chef d’entreprise décède verra son numéro SIREN supprimé du répertoire SIRENE ;
  • Une société en liquidation verra son numéro SIREN retiré du répertoire des entreprises de France.

On comprend donc qu’un numéro SIREN ne peut être modifié mais seulement supprimé dès lors que l’entreprise n’existe plus.

Voici les circonstances relatives au changement du numéro SIRET :

  • Le siège social de l’entreprise change d’adresse ;
  • L’un des établissements de la société change d’adresse, alors l’établissement concerné doit demander un nouveau numéro SIRET.

On comprend ainsi que le numéro SIRET change lorsque la localisation géographique d’un établissement change.

La modification ou la suppression d’un numéro SIREN est une démarche à effectuer sur le guichet unique.

SIRET et SIREN sont donc des numéros complémentaires, permettant d’obtenir diverses informations concernant une société en France. Si le premier localise géographiquement les établissements d’une entreprise, le second transmet des informations juridiques et légales autour de l’activité. L’un n’allant pas sans l’autre, les numéros SIRET et SIREN sont indispensables au bon fonctionnement de l’entreprise avec d’autres sociétés.

(Crédit photo : iStock)

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Protocole sanitaire au travail : quelles sont les évolutions au 28 février 2022 ?

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Homme masqué travaillant sur son ordinateur

Afin de limiter le risque d’exposition des salariés au Covid-19, le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise est le document de référence. Le protocole sanitaire en entreprise a été actualisé le 28 février 2022 par le ministère du Travail pour prendre en compte l’allègement de certaines mesures sanitaires. La principale évolution porte sur la fin de l’obligation de porter un masque dans les lieux et établissements soumis au passe vaccinal.

Pour prendre en compte l’amélioration de la situation épidémique, le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise
face à l’épidémie du Covid-19 a été mis à jour le 28 février 2022.

La principale évolution de cette nouvelle version porte sur la suppression de l’obligation du port du masque pour accéder aux établissements, lieux, services et événements soumis au passe vaccinal. Toutefois, le port du masque obligatoire est maintenu dans les transports y compris lorsque le passe vaccinal s’y applique.

Établissements recevant du public et soumis au passe vaccinal

À compter du 28 février 2022, les personnes accédant aux établissements, lieux, services et événements soumis au passe vaccinal, y compris les professionnels soumis au passe vaccinal qui y exercent leur activité, ne sont plus dans l’obligation de porter un masque. Ce sont les lieux culturels comme les cinémas, musées, salles de concert, les lieux de loisirs et de convivialité comme les bars, cafés et restaurants.

Le port du masque peut toutefois y être rendu obligatoire par le préfet de département lorsque les circonstances locales le justifient.

Le port du masque est maintenu dans les transports en commun, y compris lorsque le passe vaccinal s’y applique. C’est le cas pour les déplacements longue distance par transports interrégionaux.

Télétravail

Depuis le 2 février 2022, le recours au télétravail est recommandé : les employeurs fixent, dans le cadre du dialogue social de proximité, les modalités de recours au télétravail, en veillant au maintien des liens au sein du collectif de travail et à la prévention des risques liés à l’isolement des salariés en télétravail.

L’accord national interprofessionnel (ANI) du 26 novembre 2020 pour une mise en œuvre réussie du télétravail constitue le cadre de référence.

Réunions en présentiel

Les réunions en audio ou en visioconférence restent à privilégier. Lorsqu’elles se tiennent en présentiel, les participants doivent respecter les gestes barrières, notamment le port du masque, les mesures d’aération et de ventilation des locaux ainsi que les règles de distanciation physique.

L’employeur peut définir une  « jauge » précisant le nombre de personnes pouvant être présentes simultanément dans un même espace clos afin que les règles de distanciation puissent être respectées.

Moments de convivialité

Les moments de convivialité réunissant notamment les salariés en présentiel dans le cadre professionnel peuvent être organisés dans le strict respect des gestes barrières, et en particulier le port du masque, les mesures d’aération et de ventilation et les règles de distanciation physique entre les convives : un mètre lorsque les personnes portent un masque, 2 mètres lorsque le masque ne peut pas être porté.

Certaines mesures mises en place le 25 janvier 2022 sont toujours en vigueur dans le protocole. Les autres dispositions de ce protocole, qui portent sur le port du masque, la distanciation physique et la prévention des contaminations par l’aération et la désinfection sont toujours en vigueur.

Passe vaccinal obligatoire pour certains personnels

Depuis le 24 janvier 2022, le passe vaccinal est obligatoire pour les personnes qui travaillent dans les lieux, établissements, services ou événements où celui-ci est exigé pour les clients et les usagers.

Pour en savoir plus sur les professionnels et les lieux concernés, consultez l’article Quels professionnels doivent présenter leur passe vaccinal depuis le 24 janvier 2022 ?

 
À savoir : la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire a instauré l’obligation du passe sanitaire pour les personnes qui travaillent dans certains lieux recevant du public, elle est entrée en vigueur le 30 août 2021. La loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire du 22 janvier 2022 transforme le passe sanitaire en passe vaccinal, les professionnels travaillant dans les lieux et services où le passe vaccinal est exigé sont donc concernés par cette obligation.

Renforcement des gestes barrières et du port du masque

Le port du masque doit être renforcé. Le port du masque est systématique au sein des entreprises dans tous les lieux collectifs clos. Lorsque plusieurs personnes occupent un bureau, il doit être continuellement porté. Il doit s’agir soit d’un masque grand public filtration supérieure à 90 %, masque dit de « catégorie 1 », soit d’un masque chirurgical. Le port du masque doit être associé au respect d’une distance physique d’au moins 1 m entre les personnes, de l’hygiène des mains, des gestes barrières, ainsi que du nettoyage, de la ventilation, de l’aération des locaux, de la mise en œuvre d’une politique de prévention et de la gestion des flux de personnes.

La distance physique entre deux personnes est portée à 2 mètres lorsque le masque ne peut être porté, en restauration collective ainsi que dans les espaces extérieurs (espaces fumeurs dans les cours par exemple).

L’employeur doit informer le salarié de l’existence de l’application TousAntiCovid
et de l’intérêt de son activation pendant les horaires de travail.

Aération et nettoyage des locaux

La version mise à jour du protocole met l’accent sur l’aération des locaux de travail qui est une mesure essentielle. Il est nécessaire d’aérer les locaux par une ventilation naturelle de préférence (portes et fenêtres ouvertes) en permanence si les conditions le permettent et au minimum 10 mn toutes les heures. À défaut, l’aération doit être assurée grâce à un système de ventilation mécanique conforme à la réglementation, en état de bon fonctionnement et vérifié.

Le ministère du Travail préconise explicitement d’utiliser les capteurs de CO2 pour mesurer le dioxyde de carbone (gaz carbonique ou CO2) dans l’air, à des endroits caractéristiques de la fréquentation et à des périodes de forte fréquentation. Lorsque le CO2 dépasse le seuil de 800 ppm, les entreprises doivent veiller à aérer et à renouveler l’air ou réduire le nombre de personnes admises dans la pièce. Si la concentration de CO2 dépasse les 1 000 ppm, le ministère préconise d’évacuer le local le temps d’une aération suffisante pour retrouver des niveaux de CO2 inférieurs à 800 ppm.

Pour empêcher les contaminations par contact avec les mains, l’employeur doit mettre en place des procédures de nettoyage avec un produit actif sur le virus SARS-CoV-2 régulières, au minimum une fois par jour, des objets et points contacts que les salariés sont susceptibles de toucher sur les postes de travail et dans tous les lieux communs, y compris les sanitaires.

Pour les activités qui nécessitent des échanges d’objets entre salariés, un protocole sanitaire spécifique s’applique. Il comprend le nettoyage régulier de ces objets, avec un produit actif sur le virus et un lavage systématique des mains (eau et savon ou gel hydro-alcoolique) avant et après utilisation des objets échangés.

Les déchets susceptibles d’être contaminés comme les masques doivent être éliminés dans des poubelles à ouverture non manuelle.

Distanciation à la cantine

Le protocole sanitaire publie de nouvelles règles en matière de restauration collective. Dans les cantines ou restaurants d’entreprise, lorsque le masque n’est pas porté, la distanciation entre chaque personne à table doit être de 2 m, sauf si une paroi fixe ou amovible assure une séparation physique. Les convives ne doivent pas être en face-à-face. Lorsque les personnes portent leur masque, dans la file d’attente par exemple, la distance à respecter est de 1 m.

Les mesures toujours en vigueur dans le protocole

Les salariés vulnérables peuvent bénéficier de mesures de protections renforcées : isolement du poste de travail (mise à disposition d’un bureau individuel ou mise en place de protections matérielles) ; respect des gestes barrières renforcés ; absence ou limitation du partage du poste de travail ; nettoyage et désinfection renforcés du poste de travail et des surfaces touchées ; adaptation des horaires d’arrivée et de départ pour éviter les heures d’affluence dans les transports ; mise à disposition par l’employeur de masques de type chirurgical en nombre suffisant.

Les salariés vulnérables particulièrement à risque.
Lorsque le télétravail n’est pas envisageable, peuvent être en activité partielle ou percevoir des indemnités journalières dérogatoires jusqu’au 31 juillet 2022 au plus tard.

Le passe vaccinal pour certains professionnels. Depuis le 24  janvier 2022, les personnes (salariés, bénévoles, prestataires, intérimaires et sous-traitants) qui interviennent dans certains lieux
, établissements recevant du public, services ou événements doivent présenter un passe vaccinal.

Ces professionnels étaient déjà soumis au passe sanitaire depuis le 30 août 2021.

L’obligation vaccinale pour les soignants et les travailleurs des établissements et services sanitaires
et médico‑sociaux. Les employeurs doivent contrôler le respect de cette obligation. Les personnes ayant des contre-indications médicales doivent présenter un certificat médical.

Faciliter la vaccination.Les employeurs doivent favoriser la vaccination de leurs salariés en les autorisant à s’absenter pendant les heures de travail. Les absences pour les salariés et les stagiaires n’entraînent pas une baisse de la rémunération et sont assimilées à du temps de travail effectif.